Des sous il y en a ! Aux impôts nous on sait ça !

Publié le 8 avril 2016

Fraude fiscale-Merde à la dette
La dette n’existe pas. La « dette » est un choix politique.

En ne payant pas ses impôts à la collectivité, une minorité de riches vole tout le monde. Et creuse la supposée « dette ».

– Rediffusion d’un Reportage de 2010 avec des inspecteurs des impôts en colère.

– « Dette » annuelle de la France : Se creuserait d’environ 100 milliards d’euros par an.

– Evasion fiscale annuelle en France : Au moins, 60 à 100 milliards d’euros. Voire plus ?

– Cadeaux fiscaux, « niches fiscales », exonérations fiscales…  : Chaque année, des dizaines de milliards d’euros offerts au capital, sans contrepartie. Comme le « Pacte de Responsabilité » de 2015 : Hollande a donné 50 milliards d’euros aux patrons. Sans création d’emploi en retour.

Chaque année au moins 100 à 150 milliards d’euros ne rentrent pas dans les caisses de l’Etat. Au moins une fois à 1,5 fois le montant de la « dette ».

5 thoughts on “Des sous il y en a ! Aux impôts nous on sait ça !”

  1. Bonjour,

    Désolé de persister. Des sous, il n’y en a pas. Il ne sont pas produits par une quelconque production de richesses réelles, – en tous cas de moins en moins -, mais presqu’intégralement par la planche à billet, qui n’a aucune limite, si ce n’est que la réalité finit par reprendre le dessus : tout ça n’est que de la monnaie de singe ! Il faut vraiment regarder Marx de près !
    Autre texte éloquent : http://www.demystification.fr/blog/de-la-situation-actuelle/

  2. Bonjour Pierre.

    je suis désolé de savoir que tu habites dans ce misérable pays du Tiers-Monde qu’est la France.

    Pays – qui avec un PIB de plus de 2000 milliards d’euros par an – se retrouve tout à fait par hasard dans le club des cinq pays les plus riches du monde.

    Souhaites-tu que je t’envoies un Ticket Resto via Médecins sans Frontières ?

    Je te rassure, en France, des « richesses réelles » – (même si on en produirait moins, ce qui reste à voir) – il y en a à profusion, à commencer par celles qui ont été volées et accumulées pendant des siècles par les voyous capitalistes qui nous gouvernent…

    Richesses réelles qui se barrent aussi par morceaux dans les « paradis fiscaux » sous forme de vrais billets et de vrais lingots tout à fait concrets.

    Avec un petit effort de mémoire, tu te souviendras notamment que c’est en 1945 – dans un pays littéralement ruiné et exsangue – que la France instaure la Retraite Généralisée, la Sécu, les CAF… Et à l’époque, personne ne songe à dire que la France n’a pas les moyens. On le fait. C’est tout.

    Ce n’est qu’une histoire de volonté politique.

    Comme celle de passer des Lois pour donner à nos Inspecteurs des Impôts les moyens d’aller chercher le fric qui creuse cette dette qui, elle, n’existe pas.

    Faudrait arrêter de nous prendre pour des cons avec cette histoire qu’on serait subitement devenu un pays pauvre… mais riche quand même.

    Ouvrir les yeux sur le monde réel serait un bon début.

    Sors en ville et regarde autour de toi : Nous sommes en France partout entourés de MONTAGNES DE FRIC et de RICHESSES ! Ho ! Réveille-toi mec !

    Jibédé.

  3. Cependant la situation idéologique de la majorité des masses populaires, prolétaires y compris, est de croire encore plus ou moins à cette possibilité réformiste[7]. Dans l’atmosphère de concurrence accrue qui prévaut, cette possibilité, sinon d’améliorer leur niveau de vie du moins de stopper sa dégringolade, leur semble passer par la nécessité de refuser cette concurrence mortifère. Mais, vivement poussés en ce sens par les politiciens « extrémistes », ils pensent pouvoir réaliser cette réelle nécessité par le protectionnisme, le nationalisme et, finalement, la xénophobie, et le mythe d’un Etat qui, gouverné par ces « extrémistes », dompterait le capital alors qu’il est, par essence, son serviteur suprême. Ils pensent donc abolir la concurrence dans le cadre même du capitalisme qui en est la cause, alors qu’elle ne peut être abolie qu’en lui opposant l’association des prolétaires de tous les pays contre le capital. Aussi l’opposition entre ces étatistes et les dits libéraux qui, eux, affirment, plus véridiquement, que le capitalisme n’a pas d’autre solution, dans la situation où il est, que toujours plus de sueur, de sang et de larmes, et après l’avenir sera meilleur, n’est qu’une opposition de pacotille.

    Vous êtes en plein là-dedans… Mais comme vois voyez défiler des vrais billets et des vrais lingots, vous pensez que vous pourriez peut-être les mettre encore longtemps dans vos assiettes… Faut-il vous rappeler que pendant la république de Weimar il est arrivé que vous soyez embauchés à 1 milliard de marks le matin pour la journée, – des vrais billets -, et que le soir, quand vous sortiez de la journée de boulot, la baguette avait eu le temps de passer à 2 milliards de mark, toujours en vrais billets ? Ah oui, mais la force des billets… Marx nommait ça du fétichisme…

  4. J’ai oublié de vous donner ce lien : http://www.businessbourse.com/2016/03/28/helicoptere-monetaire-les-banques-centrales-envisagent-de-distribuer-directement-largent-a-la-population/
    Les milliards qui tombent du ciel par hélicoptère, ça devrait vous plaire…

    Alors eux, ce ne sont pas des marxistes et encore moins des marxistes hétérodoxes comme Tom Thomas. Mais ils arrivent à des conclusions analogues de manière assez empirique, sans entrer dans une explication théorique des mécanismes à l’oeuvre…

  5. C’est qui « Michel, prof de droit, d’économie » ? C’est pas pour les RG, mais s’il a pondu quelque bouquin ou vidéo, j’écouterais, je le lirais avec plaisir. Tu peux ajouter ça dans la présentation de l’émission, M. Polemix, sur le site je veux dire ?…
    Grazie mille.

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