Bato Labo – Pour des rivières vivantes et libres !

16 Octobre 2025 : La Fillonnerie traverse Paris sur la Seine. Sur le pont du bateau :
Une aigrette et un blaireau : Le beatmaker Beat Matazz, et la chanteuse et harpiste Löwy.

Visite à bord de la Fillonnerie, traditionnel chaland de Loire en bois qui transporte l’expédition Bato Labo.

Le bateau est parti de Bréhémont (Indre et Loire) à l’automne 2025. Direction : La Mer Noire, en passant par Loire, Seine, Rhin, Danube.

Bato Labo : Aventure sociale, artistique, avec des escales proposant spectacle et tables rondes.

Aventure scientifique, avec notamment ces prélèvements d’ADN environnemental réalisés tous les 15 kilomètres de cette navigation.

Aventure juridique, avec cette idée du Parlement de Loire, et une réflexion pour doter les milieux naturels de personnalités juridiques.

Aventure à la rencontre du vivant humain et non humain des fleuves, des rivières…  et de la planète…

Site de Bato Labo.
La cagnotte Bato Labo, c’est ici. Pour donner un petit coup de pouce à cette aventure.
Chaînes Youtube de Löwy et de Beat Matazz.

Droit du Vivant – Notre affaire à tous

Rencontre avec Marine Yzquierdo.
Avocate en droit de l’environnement.
Membre de Notre affaire à tous, association de juristes qui lance l’Affaire du siècle en 2018 : Poursuite en justice de l’État français pour inaction en matière de lutte contre le réchauffement climatique.

Et si les milieux naturels, avec leurs végétaux et animaux, étaient considérés comme des sujets de droits ?
Avec reconnaissance de personnalités juridiques d’entités non-humaines, qui pourraient être représentées et défendues dans les tribunaux ?
A l’instar du fleuve Whanganui qui, en 2017, a été doté du statut de personnalité juridique  par le Parlement de Nouvelle-Zélande.
Exemple qui a inspiré l’aventure du Parlement de Loire, déjà évoqué dans cette émission.

Notre affaire à tous.
Parlement de Loire – (POLAU – Pôle Arts & Urbanisme).
Bato Labo, qu’on remercie pour avoir permis cette émission.

RAFU – Résistance Aux Fermes Usines

Les campagnes et l’agriculture françaises se meurent.
Catastrophe écologique qui tue. Désastre social, qui tue aussi.

La France de 2026 ne compte plus que 280 000 exploitant.e.s agricoles : La plupart endetté.e.s, esclavagisé.e.s par l’agro-industrie, la grande distribution… Pauvreté. Voire misère, qui touche encore plus les femmes que les hommes. Un effarant taux de suicides.

Terres et fermes sont hors de prix : Les jeunes n’ont pas les moyens de reprendre les exploitations. Rachetées par de grands groupes agro-industriels, pour construire des fermes usines.

A la manoeuvre, la FNSEA, « syndicat » agricole qui vise à la disparition du nombre d’agriculteurices, au profit de groupes agro-industriels.
Face au rouleau-compresseur, des résistances paysannes s’organisent, des projets prennent corps…

Festival Les Résistantes 2025 : Rencontre avec deux membres du collectif RAFURésistances aux Fermes Usines. (Site).

Contre l’Empire de la logistique – Stop Greendock !

Port de Gennevilliers (93) 5 km au Nord de Paris.
Le projet Greendock : En bord de Seine : Un immense entrepôt logistique de 600 mètres de longueur sur 35 de hauteur.
Entrepôt même pas dédié au transport fluvial, mais à un flux estimé de 2500 camions par jour.
Menaces sur la qualité de vie des riverains et sur une zone ornithologique et Natura 2000.

Contrepartie : Quelques boulots précaires d’esclaves de l’empire logistique.

Greendock ne serait qu’une pièce du gigantesque projet HAROPALe Havre – Rouen – Paris : Faire de la Seine une autoroute fluviale rectiligne, bordée de structures logistiques et industrielles. Porté par Edouard Philippe, le délirant projet HAROPA est en concurrence avec le délirant projet de mégacanal promu par Xavier Bertrand.

Site du collectif Stop Greendock.
Merci à l’expédition Bato Labo qui a permis cette émission.

Thomas Brail – Écureuil du Groupe National de Surveillance des Arbres – « On se bat pour les enfants ».

15 Octobre 2025 : Conversation avec l’écureuil Thomas Brail,
l’un des fondateurs du GNSAGroupe National de Surveillance des Arbres.

Avant de se lancer dans des luttes comme l’A69, Thomas n’était ni militant chevronné, ni zadiste, mais un citoyen lambda, père de famille, arboriste.
Il a basculé dans la lutte en constatant que des autorités ne respectent pas la Loi.

Rencontre à l’occasion d’une table ronde organisée par l’expédition Bato Labo, qu’on remercie. Quelques jours après la mobilisation de Longueil-Annel contre le méga-canal.

A voir : Autoroute A69 : l’affaire personnelle de Macron ?
Excellente enquête de Off Investigation.