Le Train Fantôme – Épisode 1 – 26 Août 1944 – L’évasion de Jean Diaz

Publié le 17 juin 2024

Jean Diaz sergent au 6ème Régiment de Tirailleurs Algériens de Tlemcen.

Cela fait des années que je veux vous raconter l’incroyable et macabre histoire du Train Fantôme :
Un convoi de déportation qui, de juin à août 1944, met deux mois à atteindre Dachau.

Quand j’étais gamin, ma grand-mère (qui n’avait pas vécu cette aventure), nous racontait comment son mari s’était évadé d’un convoi qui l’emmenait en Allemagne. Mais ce récit d’évasion flottait un peu hors contexte.
Or, ce 26 Août 1944, c’est bien d’un convoi de déportation dont Jean Diaz s’échappe.

Alors que j’ai toujours connu cette histoire, j’ai mis longtemps à comprendre que l’évadé avait aussi été déporté, alors qu’il n’était ni juif, ni communiste, ni résistant, mais simple soldat en cavale.

Ce premier épisode de cette longue saga à venir vous propose la lecture de la dernière partie des mémoires de guerre de Jean Diaz.
Ce document exceptionnel rédigé fin 1944 est ma première prise de contact sérieuse de ce que fut la guerre de mon grand-père.

Jibédé / Jean-Baptiste Diaz

Site de l’Amicale des déportés résistants du Train Fantôme.

2 thoughts on “Le Train Fantôme – Épisode 1 – 26 Août 1944 – L’évasion de Jean Diaz”

  1. Merci. Quel épisode fascinant et poignant ! Je suis en train de lire Le nom sur le mur de Hervé Le Tellier, qui parle justement du Train Fantôme.
    Ce podcast prend une résonance unique avec les forces d’extrême droite qui, plus que jamais, menacent de prendre le pouvoir dans notre pays.
    J’ai hâte de découvrir la suite !

  2. A mettre en parallèle avec la chouette BD de Tardi « Moi René Tardi, prisonnier de guerre au stalag IIB ». L’histoire de son père prisonnier de guerre en 40 et qui a vécu un retour au pays assez mouvementé à base de trains et de marches de la mort.
    Je ne connaissais pas du tout cet épisode du train fantôme. Merci de faire revivre ça, des fois qu’il y aie des similitudes avec… Ah non bfm me souffle dans l’oreillette que non, pardon.

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