Histoires de femmes françaises sous l’occupation

Publié le 28 novembre 2015

Femmes françaises sous l'occupLa mère-courage. La résistante. La « fille à boches ».

L’historien Cédric Delaunay évoque l’occupation au travers de trois archétypes de femmes françaises.

L’occasion de se rappeler quel sort les fascistes d’hier et d’aujourd’hui réservent aux femmes.

La « vieille » Histoire de l’occupation reste fascinante. Car hormis quelques épisodes « un peu chauds », 1940-1945 reste la dernière fois que les Français ont connu la « vraie » guerre sur leur sol.

Comment la population d’un pays en guerre peut-elle se comporter ? A quoi l’hystérie collective peut-elle mener ?

Qu’est-ce que la guerre peut révéler de nous mêmes ?

4 thoughts on “Histoires de femmes françaises sous l’occupation”

  1. Superbe sujet, ça fait du bien d’entendre les concepts de domination masculine et de remettre les pendules à l’heure (un peu) concernant la place des femmes dans notre société soi-disante égalitaire.
    Petit bémol : l’expression « la femme », qui même si elle exprime la classe, devrait être remplacée au profit « des femmes » (tout comme « les hommes » d’ailleurs), car c’est en parlant des personnes ou des catégories de personnes comme une masse informe, impersonnelle et aux individus interchangeables que les discriminations trouvent forces et justifications.
    Mais sinon chouette épisode. 🙂

  2. Hello Venom ! Oui, tu as tout à fait raison – et honte à nous ! – : « LA femme » , ça n’existe évidemment pas !

    On parle bien « DES femmes » : soit une multiplicité d’individus uniques et en l’occurence féminins, on est bien d’accord.

    Un stupide défaut d’expression, dont je te garantis qu’il n’est pas une traduction d’un quelconque machisme plus ou moins conscient,
    (en tout cas on l’espère), et sur lequel nous nous montrerons vigilants à l’avenir.

    Merci à toi pour ta pertinence et pour avoir pris la peine de prendre la plume,

    Jib.

  3. Si c’est un machisme, il est tout à fait ordinaire et banalisé puisque intrinsèque à la construction même de l’occident.
    Je sais que ce n’est pas volontaire de votre part, tu ne prendrais pas la peine de recueillir des témoignages de simples travailleuses en caisse de supermarché sinon. 🙂

    Ce n’est pas tant pour vous taper sur les doigts que de relever ce point car je ne crois jamais avoir entendu « les femmes » quand il s’agit de la représentation sociale, alors que vous employer « les noirs » dans les sujets concernés, c’était juste pour porter à l’attention sans vindicte aucune. ^^
    (ça m’échappe aussi régulièrement, on passe sa vie à se déconstruire quand c’est aussi traditionnel, culturel et encouragé que chez nous…)

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