De Gaulle – De l’Histoire … au mythe

Publié le 23 novembre 2020

Du héros de 1940-1944 … au dictateur putschiste de 1958.

2020 : 80 ans après l’appel du 18 juin 40.
50 ans après la mort du Général.

A chaque commémoration, l’Histoire est balayée par des mythes.
Cela fait déjà longtemps que même ceux qui n’ont rien à voir avec De Gaulle s’en revendiquent.

Or, De Gaulle est un personnage plus complexe que ce qu’en racontent propagandes scolaires et médiatiques …

A écouter également notre série :
1958 : Le coup d’état de De Gaulle.

4 thoughts on “De Gaulle – De l’Histoire … au mythe”

  1. Merci beaucoup pour votre émission !!
    Je vous adore vous et vos copains profs d’histoire-géo!!!
    Je commence toutes les semaines en vous écoutant et c’est un grand plaisir ; continuez ainsi.
    Bonne journée et bonne semaine.

  2. Je soupçonne une certaine prise de parti dans ce podcast, on vous aime quand même 🙂

    Parce que je veux bien des sources qui montre que De Gaulle n’avait rien à fiche la sécu.

  3. Salut à toi Jibédé.
    Je constate avec le temps une certaine radicalisation dans tes sujets et dans la façon de les énoncer.
    Je le sens dans le ton et les mots. Cela ne me déçoit en aucune façon parce que tes émissions sont de qualité et reflètent souvent mes lectures. Je ne connais malheureusement pas les ficelles de ce métier qu’est le tien, journaliste, chroniqueur et militant à la fois mais ton engagement et la parole que tu portes me font le plus grand bien.
    Tu donnes à écouter et à se documenter sur l’Histoire de ce pays qu’est la France mais aussi et c’est incontournable sur l’Europe avec une certaine vision du monde dont on se plaît à penser qu’elle surgit parfois soudainement voire brutalement dans les rues de plus en plus fréquemment…

    Je ne me suis pas construit à l’école et avec les cours d’Histoire et de géographie qu’on y donnait alors, il y a disons trente ans, et qu’on y donne encore, de moins en moins d’ailleurs.
    Tout comme les « digital native » n’existent pas en tant qu’expert-e-s du numérique mais le plus souvent ne sont que des acteurs passifs et des consommateurs qui n’ont même pas un dual boot Linux-« Windaube » ou un smartphone rooté, j’ai aussi été dupe de l’Histoire telle qu’on me l’enseignait plus jeune, gobant la parole des profs qui contredisait parfois celle de mes parents et qui ne pouvaient ou ne voulaient pas sortir de leurs cours et des bouquins qui ficelaient les programmes.

    C’est seul et par curiosité que je suis tombé sur Henri Guillemin, Michel Ragon, Annie Lacroix-Riz ou encore Gérard Noiriel pour ne citer que celles et ceux qui font, semble t’il, leur métier et dont les voix sont rares sinon inexistantes dans les médias qui manipulent le « grand public ».
    Nous vivons dans un État autoritaire qui s’apprête à voter des lois liberticides. Samedi 29 novembre 2020, nous compterons celles et ceux qui de l’autoritarisme à un État policier ne veulent pas se laisser embobiner.
    Un grand merci à toi pour ton travail de mémoire.

  4. Salut Jibédé,

    Une émission toujours aussi passionnante. J’émettrais quelques bémols au sujet de De Gaulle :

    Sa politique étrangère était fondée en partie sur une arme atomique, planifiée et quasi-achevée sous la IVème République (dite atlantiste). Il est arrivé au pouvoir au bon moment là encore…
    Donc, merci la IVème (c’est ironique, bien sûr).

    Lors de la crise des missiles à Cuba en 1962, De Gaulle fut le premier à appeler Kennedy pour lui assurer le soutien de la France dans cette crise. De Gaulle n’était certes pas pro-ricain mais en 1962, il avait clairement choisi son camp…

    Pour le reste, je n’ai jamais été fan de De Gaulle. Je me méfie, par instinct, des hommes (ou des femmes) d’Histoire que l’on érige en modèles. Je reconnais l’intelligence du bonhomme dans les relations internationales. Mais son conservatisme et son cynisme me révulsent.

    A bientôt et merci encore pour votre travail (avec tes invités).

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