Ecologie – Entre nos bagnoles, nos téléphones portables… ou l’avenir des enfants… Que choisirons-nous ? … Bagnoles et portables bien sûr ! … Fin du débat ?

Présidentielle de 1974 : Les gens se sont beaucoup moqués de René Dumont, tout premier candidat écolo qui avait osé expliquer que l’eau, si précieuse et si fragile, est indispensable à la vie.

Le seul vrai combat que l’humanité doit désormais gagner se livrera contre nos mortifères pulsions consuméristes et capitalistes.

Notre dernier combat, c’est l’écologie. Ecologie respectueuse de notre biotope : De l’eau, de l’air, des sols, des végétaux… Ecologie respectueuse de tous les animaux, humains y compris. Car nous sommes devenus des bêtes dégénérées qui se croient au dessus des autres formes de vie.

Notre planète en a vu d’autres. L’ère des humains n’est qu’une toute petite étape de l’histoire de la terre, qui a aussi connu le règne des dinosaures. Pour le moment, l’humanité dominée par la cupidité capitaliste fait tout pour disparaître elle aussi. Allons-nous vers une prise de conscience universelle qui ne peut commencer que par la fin du capitalisme ?

Car l’écologie ne peut être qu’anticapitaliste. C’est pour faire quelques profits à court terme qu’une poignée d’humanoïdes nuisibles font piller et saccager notre planète. Scier la branche sur laquelle nous sommes assis.

L’écologie soit-disant « compatible avec l’économie de marché » ? : Une escroquerie. Tout comme la fable d’un « bon capitalisme raisonnable ou raisonné » qu’on raconte chez EELV et autres Tartuffes verdâtres ou colibris naïfs qui se pensent écolos lorsqu’ils se contentent d’aller à l’AMAP en vélo pour chercher leurs courgettes bio. Ce qui est déjà bien… mais ne suffira pas…

Première diffusion lors de la fumisterie de la COP 21 de 2015, autour du dossier du Monde Diplomatique : Comment éviter le chaos climatique ?

Big Brother capitaliste : Planète privatisée. Humanité fliquée.

Autour des articles du Monde Diplomatique de Juin 2019 :
– La « ville sûre » ou la gouvernance par les algorithmes.

Caméras. Ordinateurs… Big Brother renforce chaque jour son contrôle des populations. Notamment en France ! En 1949, le 1984 d’Orwell relevait de la science-fiction. Ce n’en est plus en 2019.
– Aéroports de Paris : Petites concessions entre amis. 

Aéroports de Paris est une entreprise publique rentable, pourtant bradée au privé. Une de plus.

Vinci, qui nous a déjà volé les autoroutes (avec la complicité du PS et de la vraie droite), pourrait être le bénéficiaire du vol d’ADP. Vinci, l’empire du mal sur lequel le soleil ne se couche jamais, pourrait ainsi être « indemnisé » par Macron, suite à l’abandon de la construction d’un aéroport inutile à Notre Dame des Landes.

Au delà de cette scandaleuse privatisation : Petite Histoire des nombreuses privatisations et rares nationalisations, en France, de 1936 à nos jours.

Depuis 1986, tous les gouvernements – (« socialistes » y compris) – bradent tous nos services publics et toutes nos entreprises publiques. Surtout les plus rentables. Récemment encore : La Française des Jeux…
Voter au référendum Aéroports de Paris : C’est ici.

Fake news : « Les extrêmes se rejoignent »

Autour des articles du Monde Diplomatique :
– Les extrêmes se rejoignent : De 1789 à nos jours : Petite Histoire d’une absurdité devenue un lieu commun. Comment faire passer l’extrême-gauche pour l’extrême-droite ? Les communistes pour des nazis. Mélenchon pour Le Pen… Objectif : Viser à un « juste-milieu », un « centre »… qui est évidemment à droite…
– Fake News : Le plus gros bobard de la fin du XXème siècle : Les plus gros fabricants de fake-news sont les états. Exemple : Les supposées armes de destruction massive de Saddam Hussein, mensonge qui permit aux USA de faire la guerre d’Irak de 2003. Ou, en 1999, comment l’OTAN diffusa de fausses nouvelles pour guerroyer en Yougoslavie…
Les fake-news peuvent aussi masquer d’authentiques complots…
A étudier : Carte du Monde Diplomatique : Médias français, qui possède quoi ?

Avec Jacques Nikonoff – Boycotter ces « élections » européennes ?

Voter ? Ou boycotter ce simulacre de démocratie ? Elire des parlementaires quasiment sans aucun pouvoir, dans cette « Europe » dirigée par des financiers élus par personne ? Voter pour désavouer Macron ?

Voter, c’est valider le déni de démocratie de 2005 : Quand les Français votèrent « non« , et que cela fut quand même « oui » avec le Traité de Lisbonne de 2007.

Avec Jacques Nikonoff, Professeur Associé à l’Institut d’Etudes Européennes à Paris 8, l’un des fondateurs et ex-Président d’ATTAC, ex-membre du conseil scientifique d’ATTAC, Haut Fonctionnaire au Trésor, Ancien attaché financier à New-York…

Première diffusion : 2014.

Avec Anne-Cécile Robert : S’affranchir de cette dictature « européenne »

Un véritable coup d’état « soft » a eu lieu au référendum de Mai 2005 !

2005 : Les Français votent non à cette Europe capitaliste…

2007 : L’oligarchie décide en catimini que ce sera quand même oui :  avec le Traité de Lisbonne.

Nous sommes dirigés par des technocrates et des banquiers élus par personne.

Pour sortir de ce piège, faut-il une nouvelle constitution française, comme le propose l’association Pour une constituante ?

– Avec Anne-Cécile Robert, Docteur en Droit Européen et journaliste au Monde Diplomatique.
Première diffusion : 2014.