1940 – 2020 – Trahison des élites – Le choix de l’étrange défaite

Publié le 29 juin 2020

Les Français de 2020 ne savent plus ce que savaient les Français de 1945 :
– Bien sûr que la France a été trahie par ses élites patronales et financières.
Et par une partie de l’état major militaire français, issue de l’oligarchie.

Pendant 75 ans, des « historiens » officiels au service du pouvoir capitaliste ont falsifié l’Histoire : Réhabilité les coupables. Diabolisé les héros…
2020 : On touche le fond avec les commémorations médiatiques des 80 ans de la débâcle…
Dès 1940, avec son livre « l’étrange défaite« , l’historien Marc Bloch dénonce des responsables du complot et de la trahison. Travail poursuivi dans « Le choix de la défaite » et autres ouvrages de l’historienne Annie Lacroix-Riz, Professeur émérite de l’Université Paris VII. En une époque ou de mauvais historiens assassinent Marc Bloch une seconde fois, tout en prétendant le vénérer. Or, Lacroix-Riz ne fait pas de l’Histoire avec des opinions. Mais avec des sources croisées entre elles : D’innombrables archives qu’elle semble être l’une des rares à consulter… Tant elles sont gênantes pour l’oligarchie d’hier… Et donc d’aujourd’hui…

A écouter : Nos autres émissions avec Annie Lacroix-Riz : – Les archives sont impitoyables ! – La synarchie : Une Histoire sous contrôle. – Plutôt Hitler que le Front Populaire !Elites françaises 1940-1944 : Collabos pendant et avant l’Occupation. – 1945 : Les collabos sont toujours en place.

Et aussi nos émissions sur les Accords de Munich de 1938, pacte de non-agression que France et Angleterre signent avec les nazis, un an avant le Pacte Germano-Soviétique de 1939.

Et encore : Les histoires de : Jean Zay. Jean, prisonnier. Pierre-Alban Thomas, résistant. Fernand, Camille, Michel, résistants et déportés.

Avec l’historienne Annie Lacroix-Riz – Qui est violent ? L’opprimé ? Ou l’oppresseur ?

Publié le 15 juin 2020

Un petit souper à la parisienne – Famille de sans-culotte se restaurant après les fatigues de la journée – Caricature anglaise.

Un salarié menacé de chômage qui déchire la chemise du DRH : C’est très violent … Selon les médias dominants.

Par contre, une entreprise bénéficiaire qui licencie ses ouvriers, ce n’est pas de la violence : C’est du bon sens économique.

Il n’existe pas d’exemple historique de révolution réussie sans violences populaires, parfois extrêmes. Mais qui ne seront jamais aussi violentes que les épouvantables oppressions subies par les peuples, pendant parfois des siècles …
Jusqu’à nos jours…

Avec l’historienne Annie Lacroix-Riz,
Professeur émérite à l’Université Paris VII.

A écouter : D’autres émissions : Avec Annie Lacroix-Riz.
Sur la Révolution française. Sur la Révolution russe.

Avec l’historienne Annie Lacroix-Riz – Révolution ?

Publié le 8 juin 2020

1789 – Fermière en corvée portant une femme du clergé et une noble.

Comment et pourquoi des révolutions adviennent-elles ?


Par l’action des contemporains ?

Suite à des situations de crise ?

Ou par conjonction des deux ?

Pendant combien de temps ?


Avec l’historienne Annie Lacroix-Riz,
Professeur émérite à l’Université Paris VII.

A écouter : D’autres émissions : Avec Annie Lacroix-Riz.

Sur la Révolution française. Sur la Révolution russe.

Avec l’historienne Annie Lacroix-Riz – Crise finale du capitalisme ?

Publié le 25 mai 2020

Confinement : Manif de fenêtre …

Le capitalisme a – par « nature » – toujours été en crise …

L’épisode du Covid 19 est une nouvelle étape d’une crise aigüe en cours depuis des années … Et dont on a aujourd’hui peine à imaginer les effroyables conséquences …


A écouter : Nos autres émissions avec Annie Lacroix-Riz – Professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Paris VII.

Elites françaises 1940-1944 – Episode 2 – 1945 : Les collabos sont toujours en place

Publié le 13 décembre 2017

Suite de l’entretien avec Annie Lacroix-Riz, – Professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Paris VII – autour de son livre « Les élites françaises entre 1940 et 1944 » – (Armand Colin).

L’Histoire officielle réduit la collaboration au tandem Pétain-Laval, et à quelques personnages pittoresques. Aujourd’hui, – contrairement à la libération -, on ne dit plus rien sur l’écrasante responsabilité des dirigeants économiques de la France qui collaborent avec les nazis bien avant l’occupation. Or, dès l’été 41, ces « élites » savent que le IIIème Reich perdra la guerre, et que face à l’URSS victorieuse, elles seront sous tutelle américaine.

Les USA ne sont pas regardants sur le passé collaborationniste des fonctionnaires, patrons et financiers de la France libérée. Un passif de collaboration est même un gage de servilité vis à vis des Américains. C’est ainsi que des milliers de collaborateurs, – des petits fonctionnaires jusqu’aux grands capitalistes – , poursuivront carrières et affaires : Papa et Tonton Giscard d’Estaing, Mitterrand, Papon, Bousquet… Et aussi Schueller (L’Oréal), Bettencourt, Chanel, Vuitton, Berliet, Michelin, Lafarge, Lesieur…

Grain de sable que les USA n’ont pas prévu : De Gaulle, soutenu par Churchill dans le but de ralentir l’inéluctable hégémonie étasunienne. De Gaulle est haï par presque tout le monde, notamment parce qu’il a fédéré toute la Résistance, dont les communistes. On ne le lui pardonnera pas : Probablement balancé à la Gestapo par des Français, Jean Moulin fait les frais de la haine contre le Général…