Radio Manif – Quand tout sera privé, nous serons privés de tout

Publié le 27 janvier 2020

Ils et elles sont profs. Etudiants. Educateurs. Salariés du public et du privé. Paysans. Avocats.
Intermutants du pestacle…

Et toujours des gilets jaunes, qui, eux non plus, ne faiblissent pas,
et se joignent aux syndicalistes de SUD-Solidaire !


Alors que cheminots et hospitaliers reprennent leur souffle après presque deux mois de grève,
le gouvernement a beau siffler, les gens n’ont pas envie de rentrer à la niche…

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Grèves – Manifestations – Les lignes bougent

Publié le 6 janvier 2020

Convergence ? Pancarte de gilet jaune dans une manif syndicale.

Cette énième révolte contre cet énième sabotage des retraites confirme un basculement de l’opinion. Les lignes mentales ont bougé. Le pays n’est plus le même depuis les gilets jaunes.

Dans les manifs de décembre 2019 : Des gens qui, d’ordinaire, ne manifestaient pas.
De plus en plus de Français de la « classe moyenne », qui, jusque là, s’en sortaient plus ou moins, ne parviennent désormais plus à joindre les deux bouts… et le disent dans la rue.
Plus la précarité s’accentue, moins les gens croient aux propagandes libérales…

Autour de l’article du Monde Diplomatique : La gauche en quête d’un supplément d’âme.

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Grève SNCF : Cheminots et cheminotes luttent pour tout le monde !

Publié le 9 décembre 2019

2013 : Catastrophe de Brétigny-sur-Orge : Merci les privatisations à la SNCF ! Merci la casse des services publics ! Merci pour le sabotage de toute la société !

A chaque grève : Même rengaine des médias :

« Pour défendre leurs privilèges, cheminots et fonctionnaires en grève prennent les gens en otage ».
La prise d’otage est un acte violent et criminel qui se commet avec des armes.
La grève est encore un droit qui s’exerce légalement et pacifiquement.

Les cheminots en grève défendent leur retraite, et la retraite de tout le monde.
Ils luttent contre le sabotage volontaire de notre société.

Les grévistes s’opposent aussi à la casse de nos service public.
Dont la SNCF, qui autrefois fonctionnait bien.
SNCF désormais volontairement sabotée, dépecée en morceaux revendus à des « investisseurs » privés qui en tirent profit, sans investir dans l’outil,
ni dans la sécurité : Il y aura d’autres catastrophes à la Brétigny-sur-Orge.

Rencontre avec des cheminots et cheminotes du syndicat SUD-Rail-Solidaires.

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Les cheminots font grève pour défendre le patrimoine de ceux qui n’en ont pas

Publié le 29 novembre 2019

Avec Dom : Cheminot et membre de SUD-Rail – Solidaires.

Emission déjà diffusée en avril 2018.

Grève SNCF : Cauchemar pour ceux qui vont au travail en train. Mais grève et manif sont les seuls moyens qu’ont les cheminots pour faire entendre leur alarme : Tout le monde est menacé !

Non, les cheminots ne sont pas des privilégiés. Non, ils ne touchent pas de Prime de Charbon (disparue en 1972). Oui, les roulants font parfois pire que les 3/8… et souvent, ne dorment pas chez eux après le travail…

Au delà de leur statut, au delà de la sauvegarde de l’outil SNCF, les cheminots font grève pour défendre le patrimoine de ceux qui n’en ont pas : Nos services publics : Sécu. Retraite. CAF. Hôpital. Ecole. Justice. Transports publics…

Soutenir les cheminots, c’est résister à la casse de nos services publics…
Quelques riches souhaitent faire du fric avec la privatisation de la SNCF.

Mais plus important pour le capital : En finir avec les cheminots : Décapiter ce dernier bastion ouvrier de France qui a osé lutter pour ses droits : Mauvais exemple pour les autres salariés, esclavagisés. Les cheminots sont notre dernier rempart contre la destruction de ce qui reste de nos conquis sociaux.
Complément : Avec Cédric – prof dHistoire-Géo – : « Il parait que les petites lignes de chemin de fer coûtent trop cher » : Article du Monde Diplo.

A (ré)-écouter : Notre émission « Quand l’Etat français sabote le train ».

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1936 – Fragile Front Populaire dans l’ombre des dictatures fascistes

Publié le 3 mai 2016

1936-GrèveEn avril 1936, la fragile coalition de Front Populaire se présente aux élections avec un programme presque vide. Si ce n’est la dissolution des ligues fascistes.

Ce sont les grèves populaires et spontanées de mai et juin 36, qui permettent aux travailleurs de conquérir la semaine de 40 heures, les congés payés, les conventions collectives… Pas les les leaders du Front Pop, qui suivront le peuple.

Ce que les travailleurs ont obtenu, ils l’ont conquis par eux-mêmes, dans une lutte qui a pris de court partis et syndicats, débordés par leurs bases.

Mais déjà méchants en temps « normal », les riches deviennent féroces quand ils ont peur. Comme on le verra très vite…

A écouter : Le choix de la défaite – Plutôt Hitler que le Front Populaire, ou la revanche du capital sur l’immense espoir des pauvres.

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