Intersexes – Du pouvoir médical à l’autodétermination – Michal Raz

Autour du remarquable ouvrage de la sociologue Michal Raz :

Intersexes – Du pouvoir médical à l’autodétermination.

Éditions Le cavalier Bleu.

Rencontre organisée par la librairie Les temps sauvages – Tours.

Nos précédentes émissions sur l’intersexuation sont ici.

Pour toute information : Site du CIA – Collectif Intersexe Activiste.

La quinzaine de visibilité intersexe 2024 : C’est du 26 octobre au 8 novembre.

17 Octobre 1961 – Je me souviens – M’Hamed Kaki

Enfant d’ouvriers d’origine algérienne,
M’Hamed Kaki est titulaire d’un CAP de couvreur et de quatre masters en sociologie et sciences politiques.
Il participe à la fin de la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983,
(appelée « Marche des beurs » par les journalistes de l’époque).

Il milite toujours, notamment avec son asso Les Oranges fondée en 2003.

Il est l’auteur et l’interprète de la pièce de théâtre 17 octobre 1961, je me souviens.

Le 17 octobre 1961, c’est encore la Guerre d’Algérie. Une manifestation pacifique de Français.e.s d’origine algérienne est sauvagement réprimée par la police, en plein Paris : Probablement plus de 300 morts. Des milliers de blessés, d’arrestations. Des tortures. Des incarcérations dans des camps de la mort en Algérie …
Pour M’Hamed Kaki, plus qu’un énième massacre colonial, cette répression du 17 octobre est un crime d’État …

Écoutez notre précédente émission sur le 17 Octobre 1961.

Avoir 20 ans à Sainte-Soline

Avoir 20 ans à Sainte-Soline,
Éditions La Dispute :

Neuf récits de jeunes gens qui manifestaient ce 25 Mars 2023, contre les mégabassines et leur monde.

Rencontre avec les sociologues Hélène Stevens et Gwendal Roblin,
co-auteurices de cet ouvrage conçu à plusieurs et signé le Collectif du Loriot.

Rencontre organisée par la librairie Les Temps Sauvages.

Nos émissions mégabassines sont ici.

Le Train Fantôme – Épisode 3 – 18 Août 1944 – Sorgues – Nationale 7

Charles : 11 ans en 1944.

15 Août 1944 : Les alliés débarquent en Provence. Des armées nazies qui évacuent le sud de la France, passent par Sorgues, petite ville du Vaucluse.

18 Août : Soudain, le flot des convois de la Wehrmacht qui traversent Sorgues s’interrompt. Silence sous le cagnard. Une longue colonne de plus de 700 prisonniers et prisonnières épuisé.e.s, en guenilles, très sévèrement encadrés par 180 soldats allemands à cran, arrive à pied des vignobles de Chateauneuf-du-Pape.
Parmi ces misérables aux allures de bagnards : Un curé en soutane ! Un facteur et un gendarme français en uniforme ! Une quarantaine de marins de la Kriegsmarine eux aussi prisonniers en uniforme !

Qui étaient ces pauvres gens ? D’où venaient-ils ? Où allaient-ils ?

Les alliés ne sont alors qu’à quelques dizaines de kilomètres de là : Pourquoi les nazis donnent-ils priorité de passage à ce convoi de martyrs ? Plutôt qu’au repli vers l’Allemagne de de leurs propres troupes ?

2014 : 70 ans après, reportage avec Charles dans les rues de Sorgues…

…

Site de l’Amicale des déportés résistants du Train Fantôme.