Méga-bassines – Épisode 2 – Eau voleur !

Publié le 4 avril 2022

Méga-bassine : Bassin de rétention d’une eau pompée directement dans des nappes phréatiques et destinée à irriguer des cultures industrielles.

Privatisation, vol et disparition d’une ressource commune et surtout vitale : Pas d’eau, pas de vie.

Or, les nappes phréatiques sont déjà en déficit. Vider les nappes, c’est casser le cycle de l’eau…

Le principe des méga-bassines risque de se généraliser partout en France.

4 thoughts on “Méga-bassines – Épisode 2 – Eau voleur !”

  1. Salut JBD.
    Encore une émission très instructive. Tu as le don de toujours trouver le bon interlocuteur.
    Après l’eau, il reste quoi à nous voler ? l’air qu’on respire ? Il nous reste quoi comme solution ? le sabotage ?
    Ce qu’il faudrait pour commencer, à mon avis, c’est de mettre des noms sur toute la chaîne, de la multinationale jusqu’aux exploitations agricoles concernées et de les rendre publiques, d’une manière ou d’une autre (coup d’éclat, banderoles, …), afin d’inciter le consommateur au boycott. Il n’y a guère qu’en tapant dans son portefeuille qu’on peut lutter contre le capitalisme de manière pacifique et non violente. Sur tout un tas de sujet, on parle de l’industrie de ceci, de la filière de cela, mais jamais le moindre nom ou la moindre marque n’apparait. C’est bien dommage.
    Et pour en venir aux faits et jouer local : il y a une ou des méga-bassines en Bretagne ? Si oui, où ?

    Ce n’est qu’un combat !… continuons le début !
    Amicalement.

  2. Salut à tous

    Pour répondre à Laurent : Pas de projet de méga-bassines en Bretagne, par contre de multiples projets de méthaniseurs, tout aussi néfastes et portés, bien entendu, par les mêmes agro-businessmens…

  3. Salut Lionel et merci pour l’info. Pour les méthaniseurs, c’est vrai qu’ils poussent comme des champignons dans la région. Livreur de béton, j’ai assisté à la construction complète de l’un d’entre eux et je peux te dire que le budget était plus que conséquent. J’ai du mal à admettre que l’exploitant a pu financer ça tout seul et j’espère, naïvement, que nos impôts n’y ont pas participé…

  4. Ben malheureusement si… Aides de la PAC, etc… Bref, le pognon du contribuable.

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